Warning: array_shift() expects parameter 1 to be array, boolean given in /htdocs/public/www/config/ecran_securite.php on line 283 Géminis Papeles de Salud - Déclaration Collective d’Opposition au projet de vaccination massive contre la grippe H1N1 / Méfiance des infirmières

Número aproximado de visitas a este artículo: 778

Collectif Citoyen Loire Sud/H1N1
Novembre 2009

Déclaration Collective d’Opposition au projet de vaccination massive contre la grippe H1N1 / Méfiance des infirmières

h1n1: un vaccin qui pourrait se révéler plus dangereux que le virus?

Des citoyens s’opposent aux pressions à la vaccination de masse. Malgré une campagne médiatique gouvernementale particulièrement forte en France depuis des mois et des mois, une majorité de la population -et notamment des personnels de santé, ce qui n’est pas anodin- n’a apparemment pas l’intention de se faire vacciner contre le virus H1N1. Pour de nombreuses raisons. Entre autres: cette grippe est contagieuse mais bénigne, et par contre le vaccin, notamment à cause des adjuvants qu’il contient, n’est pas sans risque. Mais le gouvernement pourrait bien être tenté dans les prochains jours de renforcer la pression. 94 millions de doses de vaccin ont été achetées (!!). Et l’ouverture de 1060 centres de vaccination de masse est annoncée pour vacciner dans un premier temps 6 millions de personnes “prioritaires” prochainement contactées pour venir dans ces centres, et des équipes de vaccination feront ensuite le tour des établissements scolaires // “Vaccination H1N1: méfiance des infirmières”: Le syndicat national des professionnels infirmiers (CFE-CGC) aborde franchement la question [1]: “Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes (...) Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes. Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière (...) Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1: d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune ...”.

.

Déclaration Collective d'Opposition au projet de vaccination massive contre la grippe H1N1 / Méfiance des infirmières

"Malgré les déclarations alarmantes de l’OMS et des responsables des Etats, et en dépit de la surenchère médiatique concernant le développement d’une pandémie mondiale de grippe A(H1N1), le nombre de décès liés à ce virus reste aujourd’hui bien inférieur à celui des décès causés chaque année par les grippes.

Pourtant, des campagnes de vaccination de masse sont sur le point d’être mises en œuvre, et des milliards de dollars ont déjà été engagés par différents Etats pour la fabrication accélérée de doses en grande quantité.

Or, ces vaccins –qui n’ont jamais fait l’objet d’une évaluation clinique– posent de graves problèmes de dangerosité, en particulier en raison de leur composition, et des adjuvants et «accélérateurs d’immunité» qu’ils contiennent.

Plus grave encore, les industries pharmaceutiques produisant les vaccins ont été préalablement garanties contre tout risque de poursuites judiciaires concernant les conséquences de la vaccination.

Et la plupart des Etats membres de l’OMS –la France en particulier– ont élaboré des «plans de prévention contre la pandémie grippale» prévoyant la mise en place de mesures d’exception entraînant de graves atteintes aux libertés fondamentales des citoyens.

Déjà, les pouvoirs publics réquisitionnent les personnels médicaux pour exécuter un plan de vaccination de grande ampleur.

Devant la gravité des faits et les nombreuses inquiétudes et interrogations qui leur sont liées :

- Nous exprimons notre refus d’être objets ou acteurs de cette entreprise vaccinale de masse aux finalités douteuses et dont l’utilité et l’innocuité n’ont en rien été prouvées.

- Nous nous opposons catégoriquement à toute campagne de vaccination collective dans les établissements scolaires, mise en œuvre sans information préalable et sans demande expresse d’autorisation parentale spécifique.

- Nous demandons la mise en place d’un organisme officiel, dont l’indépendance à l’égard des industries pharmaceutiques soit garantie, pour assurer les évaluations relatives à l’efficacité et à la dangerosité des médicaments et vaccins avant leur mise en vente ou circulation".

(17 noviembre 2009)

________________________________________
Notas

[1On peut lire sur son site:

19 octobre 2009

Vaccin H1N1: Résultats de la consultation auprès des infirmières de France

Nous avons enregistré 4.107 réponses au 16.09.09: 26% acceptent la vaccination H1N1 (sondages précédents à l’étranger 37% en Angleterre, 48% à Hong Kong). Au delà des chiffres, nous vous invitons à lire les paroles d’infirmières en fin d’article.

Nous estimons nécessaire de se faire vacciner contre la grippe saisonnière, car cela permet de réaliser rapidement un diagnostic différentiel: une personne vaccinée qui présente un syndrome grippal aurait a priori une grippe H1N1, et pourrait être mise rapidement sous Tamiflu.

"Mais le vaccin H1N1 est particulier (fabriqué rapidement dans un cadre réglementaire dérogatoire, avec présence discutable d’un adjuvant), et injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique. Nous estimons qu’il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, en fonction de son état de santé personnel, de son environnement familial et de son lieu de travail" précise Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC.

Nous souhaitions connaitre les intentions des infirmières de France vis à vis de leur propre vaccination contre la grippe H1N1. Aussi, avons nous adressé une newsletter à 12.607 infirmières le 1er septembre, en leur demandant si:

- 1) vous souhaitez vous faire vacciner par le vaccin H1N1,

- 2) vous pensez refuser,

- 3) vous n’avez pas encore pris votre décision

Du 1er au 8 septembre, nous avons enregistré 2.074 réponses:

- 63 % refusent la vaccination H1N1

- 26 % vont se faire vacciner

- 11 % n’ont pas encore pris leur décision

Nous avons alors envoyé une deuxième newsletter avec ces premiers résultats, et il a été possible de continuer à répondre: le 16 septembre, nous en étions à 4.107 réponses :

- 65 % refusent la vaccination H1N1

- 26 % vont se faire vacciner

- 9 % n’ont pas encore pris leur décision

Attention: ce n’est pas un sondage professionnel représentatif de la population avec méthode des quotas. Nous ne prétendons pas que cela préjuge de l’opinion de l’ensemble des infirmières.

Ensuite le contexte est particulier :

- le 1er septembre, le SNPI CFE-CGC a communiqué sur ses réserves concernant une vaccination H1N1 de masse, et le Comité Technique des Vaccinations a indiqué qu’il fallait un vaccin sans adjuvant pour les nourrissons, les femmes enceintes, et les patients souffrant de pathologies auto-immunes.

- le 2 septembre Roselyne Bachelot a indiqué qu’elle allait commander des vaccins sans adjuvant pour ces personnes. Les enfants de moins de 6 mois ne seront pas vaccinés.

- le 3 septembre le SNPI CFE-CGC a participé à une réunion avec le Cabinet de la Ministre sur la grippe H1N1.

Donc un contexte où ce vaccin avec adjuvant pose problème (il n’est d’ailleurs pas autorisé aux USA: les américains vont tous bénéficier d’un vaccin sans adjuvant).

Par ailleurs, selon le Ministère en 2008, seulement 29% des infirmières se sont fait vacciner contre la grippe saisonnière.

Au delà des chiffres, nous vous invitons à lire certains commentaires en fin d’article. Il est toujours possible de participer à la consultation en répondant par mail.

Deux sondages du Journal International de Médecine JIM:

Un sondage mis en ligne sur le Jim le 17 août 2009 a recueilli 682 votes de médecins en moins de trois semaines. A la question, «Seriez-vous favorable, comme aux Etats-Unis, à une vaccination systématique contre la grippe A (H1N1) de tous les sujets de 6 mois à 24 ans? » :

- 61% ont répondu par la négative,

- 35% se sont déclarés favorables à cette mesure

- 4% ne se prononcent pas.

Source: L’article "Exclusif: forte opposition des professionnels de santé à une vaccination systématique contre la grippe A (H1/N1) des enfants et des jeunes adultes" du site.

Dans un précédent sondage sur le Jim mis en ligne le 23 juillet:

- 60% des professionnels de santé étaient prêts à se faire vacciner dès l’AMM du vaccin

- 33% ne l’envisageaient pas

- 7% sans opinion

Rejet du vaccin H1N1 dans d’autres pays

Selon un sondage du magazine Nursing Times, réalisé auprès des infirmières anglaises du secteur public de santé NHS (National Health Service)

- seulement 37% d’entre elles ont dit qu’elles se feraient vacciner contre la grippe porcine

- 30% ont dit qu’elles ne se feraient pas vacciner

- et 33 % ont dit qu’elles n’étaient pas sûres.

Détails.

On retrouve aussi de fortes réticences à Hong Kong, où des chercheurs de l’Université de Hong Kong ont fait une étude sur un échantillon de 2.255 médecins et infirmières des hôpitaux publics: seulement 48% accepteraient de se faire vacciner, si le vaccin est fabriqué à partir d’une souche d’origine porcine. La proportion tombe même à 35% avec une souche d’origine aviaire.

Détails.

Détails.

Détails.

Détails.

«C’est la même ligne directrice pour la grippe A (H1N1) que pour la grippe saisonnière, on incite très fortement les infirmières à se faire vacciner, mais cela reste un choix individuel», a affirmé en entrevue la présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Régine Laurent. Au CHU du Québec, le taux de vaccination contre la grippe tourne autour de 45 à 55% chez les 9.000 employés rattachés aux différents secteurs de l’établissement. Une étude réalisée l’an dernier révèle en outre que le tiers des travailleurs sont résolument réfractaires au vaccin contre l’influenza.

Source.

Plus de détails:

- Vaccin H1N1: où est la notice?.

- Vaccination H1N1: l’Ordre défend la qualité des soins.

- Vaccination H1N1: refusée par 1 médecin sur 2!.

- H1N1: immunité juridique des laboratoires!.

- Grippe H1N1: questions réponses.

- Grippe H1N1: halte à la désinformation!.

- Vaccin H1N1: Résultats de la consultation auprès des infirmières de France.

- Grippe H1N1: ce qu’il faut savoir!.

- Vaccin H1N1: la circulaire Hortefeux est inacceptable!.

- Mon employeur peut-il m’obliger à me vacciner contre la grippe H1N1?.

- Vaccination H1N1: "consentement éclairé" indispensable!.

- Vaccination H1N1: méfiance des infirmières.

- Vaccination antigrippale par les IDE sans prescription médicale.

- Vaccination H1N1: refus des infirmières anglaises.

Paroles d’infirmières lors de la consultation du SNPI

- Je souhaite me faire vacciner pour ne pas risquer de contaminer des malades déjà atteints de maladies chroniques.

- Etant infirmière hygiéniste, je me ferai vacciner.

- Je suis infirmière et je refuse de me faire vacciner contre le virus de la grippe H1N1. En l’absence de connaissance sur les effets secondaires de ce vaccin, je refuse de servir de "cobaye".

- Comment expliquer la réticence de nos confrères et consœurs britanniques et asiatiques? Apparemment, il n’est pas de toute innocuité et je me sentirai responsable d’avoir injecté un produit qui provoquera un grave syndrome de Guillain Barré. J’ai l’impression de "re"vivre un épisode du sang contaminé ou des hormones de croissance. En résumé, je n’ai pas envi de servir de faire valoir au profit de labos contre la santé de nos concitoyens.

- Je souhaite refuser la vaccination. C’est le cas de plusieurs infirmières puéricultrices de mon service, mais auront-nous le choix?

- Je vous informe que je refuserai le vaccin H1N1. De même, je prépare un courrier au collège de mes enfants les informant que quelque soit le caractère "massif et obligatoire" de cette campagne de vaccination, j’y oppose mon autorité parentale et que je refuse que mes enfants soient vaccinés. J’en assumerai les conséquences au regard de la loi. Des fois, la stupidité des décisions politiques nous placent dans l’illégalité, mais l’important n’est-il pas d’être en paix avec sa conscience?

- Je ne souhaite pas me faire vacciner contre la grippe A bien que professionnelle réquisitionnable puisque IDE à l’EN dans un lycée.

- Bonjour, je suis infirmière en pedo psy mais je ne souhaite pas comme nombre de mes collègues me faire vacciner.la direction de l’hôpital peut elle nous y contraindre?

- Refus +++ pour moi infirmier ainsi que pour ma femme infirmière et enceinte qui plus est !

- Pour ma part, je n’ai pas été contaminée par le "virus" de la peur. Je ne me ferai pas vacciner. Personne n’oblige les gens à avaler n’importe quoi (au propre et au figuré)!

- Je pense refuser la vaccination mais dans l’IFSI où je travaille l’information circule comme quoi la vaccination serait obligatoire pour tous les professionnels de la santé! Allons-nous vraiment avoir le choix?

- Infirmière en Bloc Opératoire, je pense refuser le vaccin car j’aurai des contacts avec des patients non contaminés. Si je suis atteinte, je serai en arrêt de travail. Envers ma famille (parents de + 70 ans et enfants), je ne conseillerai pas le vaccin.

- Infirmier Anesthésiste, je refuse la vaccination. Le bénéfice risque est à des années lumière de ce qui est habituellement toléré pour l’obtention des AMM.

- Je compte refuser la vaccination. Pour information, je suis puéricultrice, directrice de structure petite enfance.

- Cadre infirmier, je ne me suis jamais fait vacciner contre la grippe saisonnière et ne souhaite pas me faire vacciner contre H1N1, estimant que le rapport bénéfice/risque n’est pas clair.

- Je ne souhaite pas me faire vacciner contre la grippe H1N1 et je le refuserai ainsi que pour mes deux enfants. Je suis contre la vaccination H1N1 car je pense que nous avons aucun recul sur ce vaccin par contre nous sommes suffisamment informés sur les symptômes de cette grippe. Certes il y a des décès liés à cette pathologie mais dans des contextes particuliers avec un état général très affaibli. Pour moi, si atteinte de la grippe H1N1, il suffit de rester chez soi avec un éventuel traitement comme la simple grippe.

- Je refuserai le vaccin. De toute façon, la rapidité d’élaboration de ce vaccin (voir à ce sujet la procédure légale), et les recommandations OMS n’incitent pas à une vaccination tous azimuts. D’autre part, si cette grippe guérit en une semaine sans traitement, pourquoi la traiter à la massue???

- Infirmière libérale, c’est une certitude: je ne ferai pas le vaccin H1N1. J’en informe le plus largement possible mes patients et amis. Je revendique mon droit à la désobéissance civique si je suis réquisitionnée pour des centres de vaccinations de masse.

- IDE en maison de retraite et vacataire, tous services confondus, à l’hôpital local, j’ai choisi de ne pas me faire vacciner par le vaccin H1N1.

- Mon époux est insuffisant respiratoire grave, lui se fera certainement vacciner. Mais moi si je peux faire autrement je ne me ferai pas vacciner.

- Je ne me ferais pas vacciner contre le virus H1/N1. Je ne suis pas une personne à risque et je préfère être couchée 5 jours!!! Je suis IDE dans une maison d’enfants.

- Je ne pense pas me faire vacciner contre H1N1 (Adjuvants, etc ...) Pourquoi l’ensemble de la population, à plus forte raison les professionnels de santè, n’auraient-ils pas "droit", eux aussi, au même vaccin que les femmes enceintes, immunodéprimé: un vaccin qui soit plus sécurisé???

- Je suis enceinte de 6 mois, et justement je n’ai pas envie de faire ce vaccin, car on n’a pas de recul et je ne voudrais pas faire du mal à mon bébé. D’autant plus que tout vaccin était interdit aux femmes enceintes et nourrisson. Mais comme par hasard, le vaccin contre la grippe A est fortement recommandé à ces derniers.

- Je ne souhaite pas me faire vacciner contre le virus de la grippe A etant donne l’incertitude des effets secondaires (je ne suis pas un cobaye de labo) mais je me vaccine tous les ans contre la grippe saisonniere.

- Nous savons que la grippe H1N1 est très contagieuse mais son degré de virulence par rapport à la grippe saisonnière est sans nul doute infime et moins meurtrier. Les précautions à prendre devant un patient grippé sont bien sur nécessaires mais nous sommes formés à cette éventualité. Nous côtoyons, la tuberculose, les angines, divers bactéries hautement plus contagieuses, manuportées, aéroportées, divers parasites (poux, gale, puces ...), divers virus saisonniers ... Nous savons nous protéger! Vacciner les personnels avec un vaccin expérimental, testé sans aucun recul d’effets indésirables possibles reste une problématique. Peu de transparence, peu d’information ... Personnellement, je ne me ferai pas vacciner contre la grippe A, et n’inciterai personne à le faire.

________________________________________
Palabras clave

© 2009 Géminis | Realizado por Dabne con SPIP | Diseño Basaburua |